Particulièrement
attachée
à
la
foi
catholique
depuis
la
prédication
de
Louis
Grignon
de
Montfort
(début
du
XVIIIe
siècle),
la
paysannerie
vendéenne
n’adhère
pas
aux
idéaux
révolutionnaires
et
se
sent
plutôt
proche
du
bas
clergé
et
de
la
noblesse,
désormais
considérés comme des ennemis de la République.
De
surcroît,
en
entamant
la
rupture
entre
l'Église
et
les
instances
révolutionnaires,
la
Constitution
civile
du
clergé
promulguée
en
juillet
1790
a
engendré
l'émergence
d'un
important clergé réfractaire en Vendée.
Aussi,
le
vote
par
la
Convention
nationale
pour
une
levée
de
300
000
hommes
pour
combattre
les
ennemis
de
la
Révolution
française,
le
24
février
1793,
provoque
un
soulèvement populaire.