La Vendée a élu, pour raconter sa longue histoire, un irrécusable témoin le Puy du Fou.
Cet
étrange
château
enveloppé
par
la
nuit,
né
de
choix
très
anciens
devenu
des
raisons
mortes, a su garder au creux de ses murailles, le souvenir jaloux du passé.
Abandonnez-vous
à
la
complainte
de
ses
ruines
douloureuses
qui
nous
redisent
à
peine
ce
que
fut
cette
demeure
avant
la
renaissance
et
qui
portent
la
trace
des
artisans
qui
l'ont élevée et des soldats qui l'on assaillie.
Laissez-vous bercer par l'étang qui somnole et fredonne sa chanson d'eau.
Suivez l'ombre des arbres dont le péché des hommes à trop souvent trahi la paix.
Écoutez
le
silence
des
chemins
creux
qui
se
recueillent
pour
vous
faire
confidence
de
ce qu'ils ont entendu.
Regardez
ces
bocages
mystérieux,
retraites
impénétrables
qui
savent
de
folles
amours
discrètes et d'odieuses tueries.
Alors
vous
distinguerez
des
voix,
celle
de
"Catherine
du
Puy
du
Fou",
lointaine
et
mélodieuse,
celle
de
"Charrette",
altière,
celle
de
"Clemenceau",
puissante
et
celle
de
"De Lattre", charmeuse.
Toutes
ces
pierres
mutilées
par
le
temps
sortiront
de
leur
nuit
et
reprendront
vie
pour
un
instant.
Les loggias vous diront leurs intriguent et le bassin confiera son mystère.
Et sous les feux des projecteurs, l'histoire de la Vendée vous remontera au cœur,
féérique et grandiose.
Cette
fresque
historique,
racontée
par
le
Marchand
de
Quenouille,
vous
fait
vivre
700
ans d'histoire de France et de Vendée.
La tribune en plein air est complète à chaque représentation.
Il faut, donc, réserver sa place le plus tôt possible.....
Les tableaux du spectacle sont :
L'expérience du Puy du Fou est exemplaire à plus d'un titre.
C'est
d'abord
une
aventure
humaine
considérable
dans
laquelle
chacun
de
participants
s'implique,
non
seulement
dans
le
don
de
son
temps
et
de
son
énergie, mais aussi dans la recherche d'une "Communion d'esprit" débarrassée des idéologies politiques et des différences sociales.
Le Puy du Fou, c'est également la réussite d'un spectacle dont la première originalité est de raconter l'histoire des gens dont "l'Histoire" ne parle jamais.
Racines retrouvées, traditions perpétuées, des acteurs qui jouent la vie, celle de leurs ancêtres et la leurs.
Tout cela dans une mise en scène qui met au service de l'émotion authentique, les moyens techniques les plus sophistiqués.
Enfin
le
Puy
du
Fou,
c'est
un
château
que
l'on
sauve,
non
pas
pour
en
faire
un
monument
de
plus
que
fera
visiter
un
guide
à
casquette,
mais
un
lieu
de
rencontre vivant où arts et l'artisanat rayonnent.
Nous
assistons
ici
à
la
quintaine
au
cours
de
laquelle
les
chevaliers
s'entraînent aux combats, à pied comme à cheval.
Cet
évènement
est
l'occasion
d'une
grande
fête
réunissant
tous
les
villages alentours.
L'interprétation souligne la joie de la fête.
Les
petits
écuyers
portant
les
étendards
sont
autant
de
futurs
chevaliers.
Le
pays
du
Puy
du
Fou
vient
d'apprendre
que
le
roi
François
ler
vient à l'improviste, passer la nuit au Puy du Fou.
Cette
visite
est
un
grand
honneur
pour
chacun,
autant
qu'une
grande
joie
de
présenter
au
roi
quelques
cadeaux
de
bienvenue.
Cette
scène
est
marquée
par
la
joie
d'accueillir
le
roi,
et
les
villageois lui manifestent en le saluant et en dansant.
Les
petits
flûtistes
interprètent
une
mélodie
Puyfolaise,
avant
que
Catherine
du
Puy
du
Fou,
sachant
la
passion
de
son
hôte
pour
l'Italie,
invite
sur
le
lac
les
gondoles,
et
ouvre
un bal vénitien tout en surprise.
Cette
scène
présente
la
vie
quotidienne
des
Vendéens
avant
les
Guerres de Vendée.
Vie
de
durs
labeurs
acceptés,
rythmée
par
les
saisons,
où
l'esprit de fête allège les difficultés du travail aux champs.
Les
villageois
adaptent
leur
interprétation
en
fonction
de
la
saison
évoquée
:
l'été,
la
joie
prédomine,
tandis
que
la
rudesse
de l'hiver courbe les attitudes.
Avec
ses
principes
et
ses
exigences
rigides,
la
révolution
bouleverse
la
vie
des
Vendéens,
en
particulier
la
vie
religieuse.
Ne
pouvant
admettre
qu'on
leur
interdise
soudainement
la
pratique
des
traditions
ancestrales,
ils
se
rassemblent
et
s'apprêtent à prendre les armes.
Les
femmes
pleurent
leurs
maris
qu'elles
savent
promis
à
la
mort.
Les Bleus arrivent en Vendée, la guerre éclate.
Les femmes sont terrifiées et s'enfuient parmi les combattant.
Les villageois hurlent pour montrer cette frayeur.
Blancs et Bleus se combattent détermination.
Finalement,
malgré
leur
victoire,
les
Vendéens
ont
soif
de
vengeance
et
crient
cette
amertume,
en
brandissant
les
poings vers le ciel.
Bonchamps,
le
chef
blessé,
est
amené
sur
son
brancard
au
milieu des Vendéens.
Avant
de
mourir,
il
apaise
les
cœurs
en
demandant
de
pardonner aux Bleus et de gracier les prisonniers.
Les
Vendéens
entendent
l'exhortation
de
leur
chef
et
s'agenouillent.
L'interprétation est extrêmement recueillie et très intérieure.
La
scène
est
grave
et
profonde
par
le
sens
que
chaque
Vendéen donne à son geste.
Perché
sur
les
hauteurs
d'une
ruine
encore
fumante,
Jacques
Maupillier
songe
à
tous
ceux
qu'il
a
perdu
dans
la
guerre
et
nous entraîne dans un flash-back, avant la révolution.
En
rêve,
il
revoit
ses
parents
sortant
de
l'église
des
noces,
puis
la
petite
fille
au
tambour,
son
amie
d'enfance
abattue
par
les Bleus.
Lorsque
le
jour
tombe,
le
Mardi
Gras
dévoile
ses
chars
et
ses
costumes fantaisistes.
Les brioches s'embrasent...
Le Puy du Fou est un immense éclat de rire!
De nombreux Vendéens sont morts en 14-18.
Mais
là
encore,
les
Vendéens
préfèrent
reconstruire
plutôt
que
de se lamenter.
Les Villageois exécutent la danse enjouée du "Spirou".
Cette scène est passionnée et pleine de vie.
La
Vendée
a
accueilli
de
nombreux
réfugiés
pendant
la
Seconde
Guerre,
représentés
ici
par
le
convoi
venu
des
Ardennes.
Les
réfugiés
sont
très
tristes
et
pleurent
d'avoir
été
obligés
de partir.
Ce tableau occupe une place fondamentale dans l'œuvre.
Il
est
l'image
que
la
Cinéscénie
laisse
dans
la
mémoire
du
spectateur.
La
joie
domine,
elle
est
aussi
la
joie
du
jeune
Maupillier
qui,
désormais,
grâce
au
vieux
marchand
de
quenouilles,
connaît
sa
propre histoire et se sent fort pour affronter l'avenir
La scène de 25 hectares.
Plus de 4000 bénévoles !
28000 costumes
130 cavaliers sur la scène.
100 techniciens
Pas moins de 30 drones pendant le spectacle.
150 jets d’eau
Plus de 2 000 projecteurs
850 pièces de feux d’artifices